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vue d'une partie du public...par un trombone en coulisse

extrait

Pari osé mais pari gagné pour Transmusical Orchestre de Vienne qui a attiré la foule ce week-end, deux jours de suite, au Manège (800 personnes le samedi et environ 700 le dimanche) avec le concert  haut en couleur Beatles harmony.

Et Le Manège de Vienne aura fait tourner les têtes de plusieurs générations, de 5 ans à plus de 85 ans et fait vibrer sonotones et dentiers.

Cinq minutes avant le concert, derrière le rideau noir, les musiciens attendent avec un mélange de fébrilité, de trac et une envie d'enflammer le public. Il y a aussi des trombones en coulisse.

Les musiciens de Transmusical en tenue noire prennent place sur la scène. 

Et puis…ils arrivent les garçons dans le vent…vêtus d’une chemise blanche et d’une cravate sombre. Gaël (The Voice)  Henri-Charles (le batteur imbattable), Sébastien (le pianiste et arrangeur), Laurent (le bassiste) et Manuel (le guitariste).

Le Great Brexit Britain Revisited (GBR) est entouré par le maestro Sylvain Elissonde (vous savez le gars qui dit aux musiciens comment il faut faire et qui n'a même pas un échantillon sur lui et qui en plus...tourne le dos au public !)

On lit une émotion sur les visages des musiciens de Transmusical car ils pressentent que la magie va opérer.

Une partie de l'oeuvre mythique des garçons de Liverpool sera déroulée durant deux heures.

Des morceaux revisités grâce à des arrangements inédits de Sébastien Jaudon du GBR.

"Elis sonde" d'un rapide regard l'enthousiasme de ses troupes, capte leur attention et envoie le premier morceau. La machine est lancée.

Sergent Pepper, une musique tonique, rythmée qui claque. Et d'emblée, les applaudissements du public en disent long. On devine que ça devrait bien se passer.

Les enfants des classes CHAM du collège Ponsard et du conservatoire de Vienne sont de la partie (sous le regard vigilant de leurs professeurs Olivier Dec et Margaux Lambert).

La quarantaine d'enfants qui forme le choeur s'en donne à coeur joie pour notamment Hey Jude. Et Gaël  invitera le public à chanter ; avec la complicité de S. Elissonde, il ira jusqu'à organiser une battle entre les voix du public et celles de l'orchestre.

Une bête de scène ce Gaël, une sacrée présence. Sublime et touchant dans Blackbird. Il manie aussi l'humour avec subtilité.

La soirée sera ponctuée de musique rock (Back in the USSR),  d'oeuvres plus douces, d'interventions remarquées dont le solo incroyable du batteur (vidéo sur le lien) ou le son d'un saxophone (Mickaël) qui s'élève soudain dans l'orchestre.

Michelle (qui est dans la salle) attend avec la discrétion d'un Yellow submarine son morceau préféré : le final avec le choeur d'enfants Let it be

Oui, ce fut magique de l'avis général.

 

Tag(s) : #Actualité, #Arts - culture - spectacles - médias

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